
Système de congés en Belgique : aperçu de tous les types de congé
Votre responsable RH frappe à la porte avec une question. Une collaboratrice veut deux semaines de vacances le mois prochain, puis trois jours de petit chômage pour un mariage, et ah oui, elle envisage aussi de demander un congé parental. Vous vous dites : combien de jours lui reste-t-il, au juste ? Et quels congés passent par l'ONEM, lesquels par nous, et que dois-je régler en tant qu'employeur ?
Ça vous parle ? Le système de congés belge est une mosaïque de régimes légaux, d'accords sectoriels et de droits individuels. Même des professionnels RH expérimentés doivent parfois vérifier comment cela fonctionne exactement.
Dans cet article, vous obtenez un aperçu complet des congés des travailleurs : tous les types de congé en Belgique réunis, avec les règles essentielles, le nombre de jours et ce que vous devez savoir en tant qu'employeur. Des vacances annuelles au congé palliatif, des jours RTT au congé de formation.
Vacances annuelles : la base du système
Tout travailleur à temps plein du secteur privé a droit à quatre semaines de vacances payées par an. Commençons par le congé que tout le monde connaît. Cela représente 20 jours ouvrables dans une semaine de cinq jours, ou 24 jours dans une semaine de six jours.
Mais attention : ces jours de vacances reposent sur les prestations de l'année précédente (l'exercice de vacances). Un travailleur qui n'a travaillé que six mois l'an dernier n'a donc droit cette année qu'à deux semaines de vacances. C'est un détail que beaucoup d'employeurs négligent.
Autre élément qui surprend parfois les employeurs : les jours de vacances doivent obligatoirement être pris avant le 31 décembre. Vous ne pouvez pas les reporter à l'année suivante. Et vous ne pouvez pas non plus les payer au lieu de les faire prendre (sauf en cas de sortie de service). L'inspection contrôle effectivement ce point.
Pour le calcul du pécule de vacances, des règles spécifiques diffèrent entre employés et ouvriers. Pour les employés, l'employeur paie le pécule directement. Pour les ouvriers, il passe par l'Office national des vacances annuelles (ONVA) ou une caisse de vacances.
Vacances supplémentaires pour les nouveaux travailleurs
Depuis 2024, le système des « vacances européennes » ou vacances supplémentaires existe. Les travailleurs qui arrivent neufs sur le marché du travail ou qui recommencent à travailler après une longue interruption peuvent prendre des jours de vacances supplémentaires. Il s'agit de congé payé, mais le pécule de vacances est régularisé plus tard. Un régime utile, même si l'administration derrière n'est pas la plus simple.
Les dix jours fériés légaux
La Belgique compte dix jours fériés légaux par an. Ces jours-là, un travailleur ne peut en principe pas travailler et conserve son salaire normal :
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Nouvel An (1er janvier)
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Lundi de Pâques
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Fête du Travail (1er mai)
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Ascension
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Lundi de Pentecôte
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Fête nationale (21 juillet)
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Assomption (15 août)
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Toussaint (1er novembre)
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Armistice (11 novembre)
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Noël (25 décembre)
En 2026, certains jours fériés tombent un dimanche ou un samedi. Lorsque cela arrive, le jour férié doit être remplacé par un autre jour de repos payé. Ce jour de remplacement se convient au niveau de l'entreprise, ou à défaut, c'est le premier jour ouvrable qui suit le jour férié.
Un travailleur preste malgré tout un jour férié ? Il a alors droit à un repos compensatoire dans les six semaines, plus un éventuel sursalaire selon la commission paritaire.
Jours RTT : réduction du temps de travail
Les jours RTT (réduction du temps de travail) sont des jours de congé supplémentaires accordés en compensation lorsque les travailleurs prestent plus que la durée hebdomadaire de travail fixée dans leur secteur. Ici, ça devient un peu spécifique au secteur.
Un exemple : dans beaucoup de secteurs, la durée effective du travail s'élève à 38 heures par semaine. Mais les travailleurs prestent 40 heures par semaine et reçoivent en compensation 12 jours RTT par an. Ces jours ramènent la durée moyenne du travail à 38 heures.
Le nombre de jours RTT diffère fortement d'une commission paritaire à l'autre. Dans certains secteurs, il y en a six, dans d'autres douze, et dans certains secteurs ils n'existent pas du tout. Vérifiez donc toujours les CCT sectorielles applicables à votre entreprise.
Important pour les employeurs : les jours RTT doivent être pris avant la fin de l'année civile. Dans la pratique, nous constatons régulièrement chez Umeris que des employeurs oublient de suivre le solde RTT de leurs collaborateurs. Cela peut mener à des discussions lorsque fin décembre, il reste encore dix jours ouverts.
Petit chômage : congé pour événements particuliers
Le petit chômage – ou congé de circonstance – est le droit de s'absenter avec maintien du salaire pour des événements familiaux ou civils spécifiques. Le travailleur doit vous avertir au préalable (ou le plus vite possible si c'est imprévu) et prendre le congé au moment de l'événement.
Les principales situations et le nombre minimum de jours :
Événements familiaux
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Son propre mariage : 2 jours (certains secteurs en accordent 3)
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Mariage d'un enfant : 1 jour
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Décès du partenaire ou d'un enfant : 10 jours (3 jours dans les 14 premiers jours, les 7 autres dans l'année)
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Décès d'un parent, beau-parent, parâtre/marâtre : 3 jours
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Décès d'un frère, sœur, beau-frère, belle-sœur : 2 jours
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Décès d'un grand-parent, petit-enfant : 1 jour
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Cohabitation légale : 1 jour (dans certains secteurs 2)
Obligations civiles
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Participation à un jury : pendant la durée de la session
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Témoigner à une audience : le temps nécessaire
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Participation à une réunion d'un conseil de famille : 1 jour
Sachez qu'il s'agit du régime légal minimum. Via les CCT sectorielles ou votre règlement de travail, vous pouvez accorder davantage de jours. Dans notre expérience auprès de milliers d'employeurs, nous constatons que de plus en plus d'entreprises offrent un congé de deuil supplémentaire au-delà du minimum légal.
Vous voulez en savoir plus sur les règles spécifiques et les modifications récentes ? Consultez notre article détaillé sur le petit chômage et le congé de circonstance.
Congé de maladie et salaire garanti
Un travailleur qui tombe malade a droit à un salaire garanti. La durée et les conditions dépendent du statut :
Les employés conservent l'intégralité de leur salaire pendant les 30 premiers jours calendrier de maladie. Ensuite, la mutualité prend le relais avec une indemnité.
Les ouvriers ont un système plus complexe. Pendant les 7 premiers jours, ils reçoivent 100 % de salaire garanti. Du jour 8 au jour 14 : 85,88 % du salaire. Du jour 15 au jour 30 : à nouveau une combinaison d'intervention de l'employeur et de la mutualité.
En tant qu'employeur, vous devez traiter correctement plusieurs éléments en cas de maladie : demander le certificat de contrôle (si votre règlement de travail le prévoit), calculer le salaire garanti, et après 30 jours faire en sorte que la reprise par la mutualité se déroule correctement. Chez beaucoup des employeurs que nous accompagnons, nous remarquons que c'est surtout le calcul du salaire garanti pour les collaborateurs à temps partiel ou aux horaires variables qui donne du fil à retordre. Avec un système payroll qui calcule automatiquement le bon montant sur la base de l'horaire de travail, vous vous épargnez ce casse-tête.
Vous trouverez plus d'informations sur les obligations en cas de maladie dans notre article sur la maladie d'un travailleur et les obligations de l'employeur.
Congés thématiques : parental, palliatif, assistance
Les congés thématiques sont des formes spécifiques d'interruption de carrière avec une allocation de l'ONEM. Nous arrivons maintenant aux congés qui passent par l'ONEM. Ils sont distincts du crédit-temps et n'en sont pas déduits.
Congé parental
Le congé parental est destiné aux travailleurs ayant des enfants de moins de 12 ans. Vous pouvez le prendre de différentes manières :
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À temps plein : 4 mois de suspension complète (fractionnable par mois)
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À mi-temps : 8 mois de prestations à mi-temps (fractionnable par 2 mois)
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1/5 : 20 mois à raison d'un jour de travail en moins par semaine (fractionnable par 5 mois)
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1/10 : 40 mois à raison d'une demi-journée en moins par semaine (fractionnable par 10 mois)
Les deux parents ont chacun droit au congé parental. Vous ne pouvez donc pas le « transférer » à votre partenaire. Le travailleur bénéficie d'une protection contre le licenciement depuis la demande jusqu'à trois mois après la fin du congé.
Congé pour assistance médicale
Ce congé existe pour les travailleurs qui veulent assister un membre du ménage ou de la famille gravement malade. La durée maximale s'élève à 12 mois de suspension complète ou 24 mois de réduction à mi-temps.
Congé palliatif
Le congé palliatif permet de réduire le temps de travail ou de le suspendre complètement afin de prodiguer des soins palliatifs. La période de base est d'un mois, prolongeable jusqu'à trois mois maximum (via des demandes par mois).
Congé pour aidant proche
Depuis quelques années existe aussi le congé pour aidant proche. Le travailleur doit être reconnu comme aidant proche. La durée maximale est de 6 mois de suspension complète ou de 12 mois en cas de réduction à mi-temps. Nouveau à partir de 2026 : les travailleurs en congé pour aidant proche ne comptent plus dans le seuil qui détermine combien de travailleurs peuvent prendre simultanément un crédit-temps.
Pour tous ces congés thématiques, le travailleur reçoit une allocation d'interruption de l'ONEM. Les montants sont régulièrement indexés. Le travailleur doit introduire lui-même la demande auprès de l'ONEM, mais en tant qu'employeur, vous devez cosigner la demande et informer le travailleur de ses droits.
Crédit-temps : flexibilité de carrière
Le crédit-temps est le système qui permet aux travailleurs du secteur privé d'interrompre temporairement leur carrière ou de réduire leurs prestations. Ici, ça devient un peu juridique, mais il est essentiel de connaître la différence avec les congés thématiques.
Il existe deux formes :
Crédit-temps avec motif – il faut pour cela un motif reconnu par la loi : s'occuper d'un enfant de moins de 8 ans, assister un membre de la famille gravement malade, suivre une formation, ou s'occuper d'un enfant handicapé de moins de 21 ans. La durée maximale est de 36 ou 51 mois, selon le motif.
Emploi de fin de carrière – pour les travailleurs de 55 ans ou plus (dans certains cas 50 ans). Ils peuvent réduire leurs prestations jusqu'à la pension, avec une réduction à mi-temps ou d'1/5.
Des seuils s'appliquent : pas plus de 5 % de l'effectif ne peut prendre simultanément un crédit-temps (sauf si une CCT d'entreprise en dispose autrement). Le travailleur doit aussi remplir une condition d'ancienneté d'au moins 24 mois chez l'employeur.
Vous voulez savoir ce qui change précisément autour du crédit-temps et de l'emploi de fin de carrière ? Nous y avons consacré un article distinct avec les modifications pour 2026.
Congé de formation flamand (VOV)
Ce qui s'appelait autrefois « congé-éducation payé » a été rebaptisé en Flandre congé de formation flamand (VOV). C'est un droit pour les travailleurs de suivre des formations reconnues avec maintien de leur salaire (plafonné). L'employeur reçoit ensuite un remboursement forfaitaire de l'autorité flamande.
Les règles du jeu pour l'année scolaire 2025-2026 :
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Maximum 125 heures par année scolaire
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Le travailleur doit être occupé à au moins 80 % (au moins 28 heures par semaine en moyenne)
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La formation doit être enregistrée dans la banque de données flamande des formations
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Minimum 3 crédits ECTS ou 32 heures de cours
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Le salaire mensuel maximum maintenu s'élève à 3.714 euros bruts (indicatif, 2026)
À partir de l'année scolaire 2025-2026, les conditions sont devenues plus strictes. L'intervention forfaitaire pour les employeurs est passée de 21,30 euros à 14,91 euros par heure. C'est une réduction sérieuse qui augmente le coût pour les employeurs.
En Wallonie et à Bruxelles existent des régimes comparables, mais avec leurs propres conditions et procédures. Renseignez-vous auprès de la région compétente pour connaître les règles correctes.
Congé sans solde : l'option flexible
Le congé sans solde n'est, contrairement à ce que beaucoup pensent, pas un droit légal. Il n'existe aucune loi générale qui donne aux travailleurs droit à un congé sans solde. C'est un accord entre l'employeur et le travailleur.
Cela signifie : en tant qu'employeur, vous n'êtes pas obligé d'accorder un congé sans solde. Mais en pratique, beaucoup d'employeurs l'accordent, par exemple pour un long voyage, un projet personnel ou un sabbatique.
Ce à quoi vous devez faire attention en tant qu'employeur en cas de congé sans solde :
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Le contrat de travail est suspendu, pas rompu
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Le travailleur ne constitue pas de droits aux vacances pendant le congé sans solde
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Aucune cotisation de sécurité sociale n'est payée, ce qui a des conséquences pour la pension et l'assurance maladie
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Mieux vaut conclure des accords écrits sur la durée, la garantie de retour et les conditions
Congé pour raisons impérieuses
Outre le petit chômage, il existe aussi le congé pour raisons impérieuses. Il s'agit d'un congé non payé (sauf si une CCT en dispose autrement) pour des situations imprévisibles qui exigent l'intervention urgente du travailleur. Pensez à un enfant qui tombe subitement malade à l'école, une fuite d'eau à la maison, ou un accident d'un membre proche de la famille.
Un travailleur a droit à un maximum de 10 jours par an de congé pour raisons impérieuses. Le travailleur doit vous avertir le plus vite possible et, si vous le demandez, fournir une preuve.
En résumé
Le système de congés belge est étendu. C'est une bonne nouvelle pour les travailleurs, mais cela exige des employeurs une administration solide et une bonne vue d'ensemble. Voici les types de congé auxquels vous êtes confronté en tant qu'employeur, avec l'essentiel de chaque régime :
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Vacances annuelles : 20 jours (temps plein, semaine de 5 jours), payées, à prendre obligatoirement
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Jours fériés : 10 par an, payés, jour de remplacement si week-end
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Jours RTT : dépend du secteur, souvent 6 à 12 jours
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Petit chômage : payé, pour des événements familiaux et civils spécifiques
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Congé de maladie : salaire garanti pendant 30 jours (employés)
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Congé parental : max. 4 mois à temps plein par parent, allocation ONEM
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Congé palliatif : max. 3 mois, allocation ONEM
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Congé pour assistance médicale : max. 12 mois à temps plein, allocation ONEM
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Congé pour aidant proche : max. 6 mois à temps plein, allocation ONEM
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Crédit-temps : 36-51 mois selon le motif, allocation ONEM
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Congé de formation flamand : max. 125 heures par année scolaire, salaire plafonné
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Congé sans solde : pas un droit légal, de commun accord
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Congé pour raisons impérieuses : max. 10 jours par an, non payé
Les règles peuvent varier selon la commission paritaire et le secteur. Cela rend le tout encore plus complexe. Après plus de 15 ans dans le payroll belge, nous savons chez Umeris qu'un bon système de suivi des congés ne fait pas qu'économiser du temps : il évite aussi des erreurs dans le calcul des salaires.
Questions fréquentes
Combien de jours de congé un travailleur à temps plein a-t-il en Belgique par an ? Un travailleur à temps plein a droit à 20 jours de vacances légales (dans une semaine de cinq jours) plus 10 jours fériés. S'y ajoutent éventuellement des jours RTT, des jours de congé sectoriels et des jours de vacances extralégaux. Le total exact dépend de votre commission paritaire et d'éventuels accords d'entreprise.
Un travailleur peut-il reporter des jours de vacances à l'année suivante ? Non. Les jours de vacances légales doivent être pris avant le 31 décembre de l'année de vacances. Le report n'est pas autorisé par la loi. Le paiement au lieu de la prise n'est pas non plus permis, sauf en cas de sortie de service. En tant qu'employeur, vous devez veiller à ce que tous les jours de vacances soient pris à temps.
Quelle est la différence entre le crédit-temps et le congé thématique ? Les congés thématiques (congé parental, congé palliatif, assistance médicale, aidant proche) sont distincts du crédit-temps. Ils ne sont pas déduits de la durée maximale du crédit-temps. Le crédit-temps exige un motif spécifique et est soumis à une condition d'ancienneté. Les congés thématiques ont leurs propres conditions, mais sont souvent plus facilement accessibles.
Dois-je accorder un congé sans solde en tant qu'employeur ? Non, le congé sans solde n'est pas un droit légal (sauf si une CCT sectorielle le prévoit). C'est un accord entre l'employeur et le travailleur. Vous n'êtes pas obligé de l'approuver. Concluez toutefois des accords écrits clairs si vous l'accordez.
Un travailleur à temps partiel a-t-il droit aux mêmes types de congé ? Oui, mais le nombre de jours ou d'heures se calcule proportionnellement sur la base du régime de travail. Un travailleur à mi-temps a par exemple droit à 10 jours de vacances au lieu de 20. Pour les congés thématiques, des conditions supplémentaires s'appliquent parfois en cas de travail à temps partiel.
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Les informations contenues dans cet article sont purement informatives et ne remplacent pas un conseil juridique ou comptable professionnel. La législation du travail évolue régulièrement. Consultez toujours la législation en vigueur ou prenez contact avec un expert RH pour un conseil adapté à votre situation. Attention : les règles peuvent varier selon la commission paritaire et le secteur. Les montants et pourcentages sont indicatifs pour 2026 et peuvent changer en raison de l'indexation ou de modifications légales.